Retour à l’écriture

Il en a coulé de l’eau sous les ponts depuis ma dernière présence ici! La dernière fois que j’ai mis mon site Web à jour, c’était à quelques jours du lancement de Black Jack! Et il y a une multitude de raisons – bonnes et moins bonnes-  pour lesquelles ce site avait été quelques peu délaissé durant l’automne.

Depuis le 23 septembre 2011, j’ai procédé à deux lancements de livres (le premier dans mon village natal, le second dans ma ville d’adoption), je suis devenu papa pour la deuxième fois, et j’ai pris le temps d’être avec les miens.

Il y a aussi le fait que j’ai beaucoup lu de blogues d’auteurs durant l’automne, sans avoir nécessairement le goût de publier des articles. Je ne suis pas du genre à publier des trucs de ma vie privée (sauf exceptions) et je ne suis pas certain que mon avis sur les commotions cérébrales au hockey, même si je le donnais ici et que je retournais la question sous tous ses angles, intéressant beaucoup de gens.

La question est donc : que dire ici? Uniquement des éléments liés à mes publications? Parler de mes lectures, de mes trouvailles, de mes coups de coeur et de mes coups de gueules littéraires? Me borner uniquement à parler littérature? Je suis encore confus. Peut-être un peu de tout ça, peu être complètement autre chose… Le temps et l’inspiration du moment dicteront sans doute l’orientation que prendra la portion “blogue” de ce site au fil du temps.

Retour sur mes lancements

C’est avec un énorme plaisir que j’ai lancé mon deuxième roman, Black Jack, dans mon village natal de Maria, en Gaspésie. Il y a longtemps que l’idée me trottait dans la tête, et j’ai finalement pu la réaliser. Par contre, Dame Météo avait décidé de faire les choses en grand en ce dimanche, si bien que la foule ne fut pas tout à fait au rendez-vous. Qu’à cela ne tienne, je connais la solidarité légendaire des Gaspésiens, et je sais que je pourrai toujours compter sur leur appui et leurs encouragements.

Lancement Black Jack

En compagnie de M. Denis Sonier, mon éditeur

Trois jours plus tard ce fut au tour des gens de Québec de pouvoir assister au lancement de la deuxième aventure de l’agent spécial Mathis Beauregard. Il y avait beaucoup de monde entassé au 4M Café le mercredi 28 septembre en soirée pour mon plus grand bonheur (et à ma grande surprise!). J’ai pu dédicacer une bonne cinquantaine de livres et jaser avec mes lecteurs de mon oeuvre et de bien d’autres choses. Et encore une fois, Chère Dame Météo avait décidé de m’offrir une belle soirée, qui s’est terminée avec quelques amis autour d’une bonne pinte à la Barberie, l’établissement voisin. Lecteurs de Black Jack, sachez que vous retrouvez cet établissement dans une des scènes du roman!

Retour à l’écriture

Comme une grande partie de l’écriture d’un roman nécessite de la révision et de la correction, je n’ai pas fait de “l’écriture pure” depuis le mois de juillet 2011. Il y a donc six mois que je n’ai pas pondu de texte original, et disons que ça commence à me démanger! C’est pourquoi j’ai décidé d’y remédier dès cette semaine! La troisième aventure de Mathis Beauregard (aventures qui deviendront donc une trilogie) commencera à voir le jour au courant de la semaine.

J’ai deux objectifs d’écriture pour l’année 2012 : Participer au Prix Alibis 2012 (date limite 17 février, il faudra faire vite!) et terminer le premier jet de mon 3e roman. En bonus, si j’ai le temps, soumettre peut-être une autre nouvelle littéraire à un magazine. Mais c’est un gros si!!!

Modifications au site Internet

Revenez dans les prochains jours, car j’en suis à remodeler les pages Romans, Évènements et Médias de mon site.

Résolutions 2012

Je vais tenter de tenir à jour mon compte GoodReads et tenir ce blogue le plus à jour possible. Mais… on sait très bien ce qui se passe normalement, avec ces résolutions…

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Extrait de “Black Jack”

Histoire de vous mettre l’eau à la bouche avant le lancement de Black Jack (25 septembre à Maria, 28 à Québec, dois-je le rappeler), voici un extrait du roman. Il s’agit en fait du premier chapitre. Notez qu’il y a également un Prologue, mais j’ai préféré ne pas le dévoiler tout de suite. Je vous garde la surprise pour votre lecture… ;)

J’espère que cet extrait vous incitera à vous procurer Black Jack et venir “piquer une jasette” à un des deux lancements!

Chapitre 1 – Las Vegas, NV – Mardi 7h00 (Heure locale)

Sous les rayons impitoyables du soleil du Nevada, l’homme entra avec sa Lincoln MKS blanche dans un stationnement extérieur presque vide situé derrière le Caesars Palace. Les pneus mordaient dans l’asphalte brûlant noir de jais, et la voiture vint s’immobiliser parfaitement entre les deux lignes peintes d’un blanc encore immaculé. Il mit la voiture en position neutre, engagea le frein à main et éteignit le moteur de deux cent soixante chevaux. Il ajusta ses Ray-Ban et exposa ses dents tout aussi blanches que les lignes du stationnement pour s’assurer que son déjeuner n’avait pas laissé de dépôts gênants. Son sourire symétrique étant satisfaisant, il agrippa ensuite sa tasse de café Starbucks qui reposait dans le compartiment entre les deux sièges de cuir, empoigna le sac à bandoulière contenant son ordinateur portable et s’extirpa du véhicule.

En ouvrant la portière, il eut un vif mouvement de recul, causé par la chaleur étouffante de l’air ambiant. Le contraste entre la température extérieure et l’air climatisé de sa voiture de luxe était si violent, qu’à chaque fois, c’était comme s’il recevait une gifle en plein visage. Même après deux ans à vivre au coeur du désert, il n’avait pas encore réussi à s’y habituer. Il faisait tellement chaud – et ce malgré le fait qu’il n’était que sept heures du matin – que le simple fait de marcher du stationnement jusqu’au casino Le Mirage, endroit où se situait son bureau, le mettait en sueur. Avant d’entrer et retrouver le confort de l’air frais de l’édifice, il jeta la cigarette qu’il tenait dans ses lèvres dans le cendrier fixé au mur, tout près de la porte. Une autre journée qui débutait dans la jungle qu’était devenue la ville de Las Vegas.

Mise au monde par Elvis et couronnée par le Cirque du Soleil, la ville du péché était encore endormie, assommée par les vapeurs d’alcool, les lignes de coke, les danses nues et les parties de poker de la dernière nuit. Et ce soir, la grande roue de la débauche reprendrait du service. Le tout Las Vegas se mettrait sur son trente-six, enfilant ses plus beaux habits et ses paillettes affriolantes, composé de ses lumières innombrables, ses spectacles à grand déploiement et ses constructions majestueuses.

Elle entraînerait dans le vice et la luxure le touriste naïf qui oserait y mettre le pied, l’étourdissant de ses mille et un atouts, pour ensuite lui faire perdre la tête. La ligne entre la richesse et la détresse était mince, et se balader au coeur de Las Vegas sans en être pleinement conscient pouvait s’avérer un jeu très dangereux. Il était si facile de poser le pied à côté du fil et de perdre l’équilibre.

Le plus grand terrain de jeux pour adultes du monde ne retrouverait véritablement ses esprits qu’en milieu d’après-midi, alors que les fêtards et touristes reprendraient du service, après avoir cuvé leur vin avec plus ou moins de succès. Ils marcheraient des heures sous un soleil de plomb, flambant des dollars qu’ils n’avaient pas et se baladant d’hôtels en casinos, pour se laisser impressionner par l’audace et la démesure qui définissaient si bien cette ville artificielle. Ils fréquenteraient les nombreuses boîtes de nuit et clubs de danseuses, en espérant décrocher le gros lot, trouver la perle rare et noyer leurs problèmes dans l’alcool qui coulerait à flots. L’argent, la bière et les femmes. Le triumvirat de Las Vegas.

Toute cette folie nocturne plaisait bien à l’homme à la Lincoln, car cela lui permettait de débuter sa journée de bonne heure, sans avoir à se taper les embouteillages monstres que l’on observait normalement à l’heure de pointe du matin dans les autres métropoles d’Amérique.

Autrement, il n’aimait pas particulièrement Las Vegas. En fait, il n’aimait pas jouer. Il détestait les casinos. Il trouvait idiot de dépenser des fortunes aussi colossales dans de vulgaires jeux de hasard. Quand on s’attardait aux probabilités mathématiques, on devinait rapidement l’ampleur de l’arnaque. Il avait plutôt choisi Las Vegas pour ses quarante millions de visiteurs annuels, pour ses réceptionnistes d’hôtels peu enclines à poser des questions, et parce que devenir quelqu’un d’autre y était presque un sport national. En tout cas, il en avait fait le sien. Le seul point positif qu’il avait trouvé à Las Vegas – et c’était également la raison pour laquelle il y avait élu domicile – c’était qu’elle lui permettait de changer d’identité plus aisément. Ici, on ne posait pas trop de questions, si on avait l’argent nécessaire pour faire taire.

Comme tous les matins depuis deux ans, il avait quitté sa demeure et emprunté l’autoroute I-15 nord, prit la sortie pour la Frank Sinatra Drive, petite artère secondaire qui naviguait derrière les casinos situés du côté ouest du Las Vegas Boulevard.

Il avait trouvé ce bureau dans le complexe hôtelier du Mirage sur un site Internet qui louait des espaces à bureaux en faisant quelques recherches sur des sites spécialisés en la matière. Les fenêtres étaient grandes et les bureaux bien éclairés. Il avait demandé et obtenu un bureau qui donnait sur le côté est de l’édifice, évitant ainsi que le soleil de l’après-midi ne transforme son espace de travail en véritable fournaise.

Aménagé peu après son arrivée dans le désert, son bureau faisait l’envie de tous ses concurrents, qu’il avait bien évidemment invités un par un pour les impressionner. Après avoir effectué un court voyage en ascenseur qui menait au quinzième étage, les portes s’ouvraient sur un long couloir en tapis rouge, avec des murs beiges.

À chaque deux mètres, une toile de Monet – son peintre préféré – agrémentait le décor et ajoutait à la prétention qu’il avait voulu donner à l’endroit. Tout au bout du couloir, à gauche, il y avait une immense porte vitrée qui n’était munie que d’une poignée en acier chromé. Un écriteau de même couleur était placé à la hauteur des yeux. On pouvait y lire, en lettres engravées :

Black Jack inc.Public Relations Specialist

Il se nommait maintenant Jacques Blackburn. Il détenait un diplôme d’études supérieures en relations publiques, possédait une voiture de luxe, une grande maison dans la banlieue sud de Las Vegas, et faisait l’envie de tous ses concurrents. Il avait obtenu du succès depuis ses tout débuts, et les clients se bousculaient aux portes. Des vedettes de la musique, du sport et de la télévision quémandaient ses services pour refaire leur image auprès du grand public. Que ce soit après une relation extraconjugale ou une arrestation pour possession de drogue qui avait éclaté au grand jour, on s’arrachait les services de la boîte la plus en vogue à Vegas : Black Jack inc. En près de deux ans, il était devenu un puissant faiseur d’images, avec une réputation en béton.

Et malgré ce que tous ses concurrents et ses employés pouvaient penser, son meilleur client n’était pas une vedette connue, une chanteuse populaire un peu trop portée sur la boisson ou un sportif avec des déviances sexuelles bizarres et incontrôlables. Son meilleur client, c’était lui-même.

Car il ne se nommait pas Jacques Blackburn. Il ne possédait aucun diplôme en relations publiques, même s’il avait bien étudié dans le domaine durant ses jours universitaires. Il n’était pas un carriériste canadien venu faire sa renommée et gonfler sa fortune personnelle au pays de l’Oncle Sam. Il était un homme ordinaire poussé par un désir de vengeance qui dépassait les limites du terme lui-même. Il avait changé son identité, sa carrière, tout. Il avait fait table rase sur son passé – ou du moins ce qui en restait – et recommencé à zéro, avec pour seul et unique but de réparer une profonde injustice.

Son plan était si méticuleusement échafaudé que sa proie ne verrait rien venir. Elle serait comme ces touristes crédules qui débarquent sur le tarmac de l’aéroport McCarran et qui se projettent déjà millionnaires, levant le nez pour humer l’odeur des billets verts qui sont censés couler à flots dans la métropole du Nevada. Non, sa future victime ne verrait jamais rien venir.

Il remonta ses verres fumés sur le dessus de sa tête, salua sa secrétaire d’un signe de tête à peine perceptible et s’enferma à clé dans son immense bureau. Au moment où il déposa sa mallette sur sa table de travail, son téléphone portable vibra. Il mit la main dans la poche intérieure gauche de son veston gris et regarda l’afficheur. Il sourit. C’était le coup de téléphone qu’il attendait depuis si longtemps déjà.

Il s’installa confortablement dans le petit canapé deux places situé sous la grande vitrine qui donnait directement sur le désert. Blackburn posa ses deux pieds sur la petite table à café en acajou et appuya sur le bouton qui lui permettait de débuter la conversation. Un sourire diabolique se dessina sur ses lèvres.

Le grand jour approchait enfin.

L’heure de la vengeance avait sonné.

Mathis Beauregard serait bientôt mort et enterré.

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Le jour où tout a changé

C’est le genre d’images que l’on aurait pu voir dans un film de Bruce Willis ou Steven Segal. Mais tout cela n’était pas qu’un film, et très loin d’un mauvais rêve. Le 11 septembre 2001, la ville de New-York fut, bien malgré elle, le théâtre de scènes d’horreur plus grandes que nature.

Mon 11 septembre 2001

On dit que lorsque des évènements manquants se produisent, on se rappelle de l’endroit où on était. Mon père me raconte parfois qu’il se souvient, comme si c’était hier, du moment où il a appris l’assassinat de John F. Kennedy le 22 novembre 1963 à Dallas. Eh bien je me souviendrai toujours du moment où j’ai appris que les États-Unis étaient sous attaque terroriste.

Ceux qui me connaissent le savent bien, je suis du genre à me tenir informé des actualités à la minute près. Par contre, ce matin-là, je ne me souviens plus du tout pourquoi, je n’avais pas ouvert ma télévision avant de quitter pour l’université.  Le 11 septembre 2001, je débutais ma deuxième semaine de cours en génie informatique à Laval. Ce n’est qu’en arrivant au pavillon Adrien-Pouliot et en me postant devant la salle de cours (le fameux 1112 pour ceux qui connaissent l’endroit…) que je me suis rendu compte que quelque chose clochait. Il y avait une foule d’étudiant, et les discussions étaient animées. Il y avait de l’électricité dans l’air. Je me suis donc dirigé vers un camarade de classe pour m’enquérir de la situation qui semblait anormale. Je me rappelle de la conversation comme si elle s’était déroulée il y a trente secondes.

(Moi)          - Qu’est-ce qui se passe ce matin?

(Étudiant) – T’as pas vu??? Les tours du World Trade Center sont tombées. Y’a des avions qui sont rentrés dedans!

(Moi)          - Dans quel film?

(Étudiant) – C’est pas un film. Y’ont mis plein de télés dans la cafétéria en bas!

Je pris les jambes à mon coup et dévalai les quelques marches marches qui menaient à ladite cafétéria. Et ce fut le choc.

Des centaines d’étudiants agglutinés devant les téléviseurs installés à la hâte un peu partout dans la petite cafétéria du Pouliot Ils diffusaient en boucle les images effrayantes de gros avions de ligne frappant de plein fouet les tours jumelles, symboles de richesse et de succès. Des morts, il y en avait par milliers, assuraient les présentateurs de nouvelles.

Cette soirée-là, je me souviens d’avoir écouté la télévision très tard, zappant sur les différentes chaînes d’information en continu. Les présentateurs spéculaient sur les conséquences de telles attaques sur le monde occidental. Ridicule, quand on pense que 10 ans plus tard, personne ne s’entend sur les réelles conséquences de ces attentats. Alors tenter de le faire après 10 heures…

10 ans après

Oui, tout à changé depuis le 11 septembre 2001 à 8h46 heure de l’Est. Le tourisme, la sécurité, les relations internationales et l’économie portent encore les cicatrices vives de ce jour noir de l’Histoire moderne. Il est difficile de croire que 10 années se sont écoulées depuis ces évènements. Tout cela est tellement frais en ma mémoire. Et c’est tant mieux. Car lorsque mes enfants me bombarderont de questions sur cette journée qui sera très certainement étiquetée comme un moment charnière de l’Histoire, je pourrai leur raconter avec passion et intérêt, le jour où le monde a changé.

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Couverture de Black Jack

Pour ceux qui n’ont pas vu mon message sur Facebook, ou qui n’ont pas remarqué l,ajout de “Black Jack” dans la section Romans de mon site Web, voici la couverture de mon 2e polar, qui sera lancé en grandes pompes le 25 et 28 septembre prochain!

Je tiens encore une fois ici à remercier David Wehmeyer pour le travail impeccable, et dans les délais! :)

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Rencontrez… Black Jack!

Lecteurs, lectrices,

Je peux enfin vous annoncer que la suite du Projet Phénix paraîtra cet automne. Encore une fois, 2 lancements seront organisés, un en Gaspésie (dans mon village natal) et un autre à Québec. Le 25 septembre à Maria, et le 28 septembre à Québec, je vous invite donc en grand nombre à rencontrer Black Jack.

Lancement de Black Jack

Maria : Dimanche le 25 septembre 2011 à 14h00 au Café-Théâtre du Vieux Couvent

Québec : Mercredi le 28 septembre 2011 à 19h30 au 4M Café (derrière le Palais de Justice, près de la Barberie)

et pour terminer, le synopsis….

BLACK JACK

Deux années se sont écoulées depuis l’effroyable affaire du Projet Phénix. Pourtant, Mathis Beauregard en garde toujours de profondes séquelles, tant physiques que psychologiques.

Après avoir tout laissé derrière lui, il avait abandonné Québec pour trouver réconfort et bonheur dans le décor enchanteur de la Baie-des-Chaleurs. Alors qu’il commence à peine à trouver la paix, à atteindre son point d’équilibre, la visite d’une vieille connaissance viendra tout chambouler.

Mathis Beauregard découvrira bien vite que la vie peut s’avérer être une véritable partie de poker. Et que si l’on ne joue pas ses cartes convenablement, on risque fort bien d’y laisser sa peau. Et l’adversaire, le mystérieux Jacques « Black Jack » Blackburn, est un homme pour qui les demi-mesures n’existent pas. Et quand cet adversaire invite à la table tous les ennemis que Mathis s’est fait au cours de sa carrière, on peut s’attendre à ce que tous les coups soient permis.

Dans un voyage aussi rapide qu’intense, entre la Gaspésie et Las Vegas, Beauregard devra retrouver les réflexes qui ont jadis fait de lui un agent redoutable. Car il n’a pas entre les mains que de vulgaires cartes à jouer, mais plutôt la vie de sa famille, et de ses amis.

Ce qui arrive à Vegas… reste marqué au plus profond de votre âme… pour toujours.


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