Visibilité et Réseaux sociaux
Récemment, alors que je parcourais les sites Web de certains auteurs, je me suis rendu compte que j’avais deux problèmes fondamentaux qui nuisent fortement à la popularité de mon oeuvre. La visibilité et les réseaux sociaux.
Ce que j’entends par visibilité, c’est surtout la disponibilité de mon livre dans les médias. Et pour ce point mea culpa, je n’ai pas pris la peine d’envoyer une copie du Projet Phénix à tous les médias locaux. J’avais été assez naïf pour croire que le communiqué de ma maison d’édition allait suffire. Quand on se met à leur place deux minutes, il est évident que personne ne va se déplacer pour couvrir le lancement d’un pur inconnu. En envoyant des copies, ils auraient au moins eu le livre dans leurs mains. Sur ce point, je vais me reprendre.
Le deuxième problème, c’est que j’ai grandement surestimé le pouvoir des réseaux sociaux. Je pensais que mon réseau Twitter et Facebook allaient m’attirer beaucoup plus de lecteur que cela. Est-ce mon réseau qui est trop peu participatif? Est-ce moi qui ne l’est pas suffisamment? J’en suis encore à me le demander.
Une chose est sûre, je serai plus agressif en terme de “marketing” lors de mon prochain lancement…

Mon nom est Yves Thibodeau. J'ai diplômé en 2005 en Génie Logiciel et je travaille présentement dans mon domaine. Dans mes temps libres, je tente d'écrire les meilleures histoires policières possibles.
Personnellement, je trouve que les réseaux sociaux, c’est bien, mais ça donne la fausse impression de pouvoir, d’être capable d’atteindre tout le monde. Les gens sont mitraillés de messages sur le net, de toute part. Une immunité à ces messages s’est développée au fil du temps.
Un des meilleurs moyens de promotion : les poignées de main et la bière. Sérieusement.
C’est avec le contact humain que les réseaux se développement vraiment.